Grace jones

L’éternel mystère Grace Jones

A un moment où la question du genre secoue l’industrie de la mode, une exposition met en lumière une des figures de la non-binarité : Miss Grace Jones. A Nottingham (Grande-Bretagne), l’événement Grace before Jones : Camera, Disco, Studio dissèque la manière dont l’artiste d’origine jamaïcaine a constamment brouillé les pistes depuis son entrée en scène à la fin des années 70. Avec son partenaire de l’époque, le graphiste et réalisateur de publicités Jean-Paul Goude, elle a construit une image inclassable.

A grand renfort de vêtements extravagants, de maquillages appuyés et d’une attitude provocante, elle invente un personnage ni homme ni femme qui influence encore aujourd’hui fortement les designers de mode.

L’exposition présente une sélection de photographies, de vidéos et de tenues qui illustrent les performances hors normes de l’indomptable diva Jones. On y perçoit un plaisir évident à façonner une image de toutes pièces, avec la complicité d’Andy Warhol, de Keith Haring ou d’Antonio Lopez. D’autres partisans d’une liberté artistique sans limites.

Grace Before Jones : camera, disco, studio au Nottingham Contemporary du 26 septembre au 3 janvier 2021.

Lire aussi: La fête éternelle d’Antonio Lopez

Grace Jone

Angelo Lopez, Personal study, Angelo Colon, 1983. © The estate of Antonio Lopez and Juan Ramos

Richard Bernstein, Interview, October 1984, Grace Jones. Courtesy of the Estate of Richard Bernstein
Grace Jones
Ming Smith, Graces Jones ballerina, 1975. Courtesy of the artist and Jenkis Johnson Gallery, New York and San Francisco.
En haut de page: Richard Bernstein, Inside Gatefold for muse, 1979. ©The estate of Richard Bernstein

Post a Comment

Pour ne rien rater des PORTRAITS de jeunes créateurs, des FOCUS sur des marques culte et des NEWS sur la culture mode.

Inscrivez-vous

NEWSLETTER

Merci pour votre inscription