3 choses à savoir sur la chemise Figaret

En 1968, quand certains tentent de faire la révolution, Alain Figaret se lance dans un autre combat : celui de la confection de chemise. L’entrepreneur a une obsession : celle de créer les meilleurs modèles, aussi agréables à porter qu’à regarder. 50 ans après, le savoir-faire de la marque est incontestable. Secrets de fabrication d’une chemise qui représente le chic français depuis un demi-siècle.

1-  Elle file un parfait coton

Il faut regarder du côté des bobines de coton pour comprendre la particularité des chemises Figaret. La majorité des modèles est coupée dans du coton d’Egypte. Considéré comme le plus luxueux, il a une trame hyper fine et une longueur de fibre unique au monde. Résultat: les chemises sont soyeuses, résistantes et vieillissent de manière harmonieuse. Dans sa quête de la perfection, la marque a exploré d’autres territoires textiles. C’est dans les Caraïbes, à la Barbade et en Jamaïque, qu’elle a déniché un trésor : le Sea Island Coton. Une des variétés de coton les plus anciennes, qui est d’une blancheur argentée et dont les fibres creuses permettent à l’air de circuler. Avec ses deux qualités de coton, Figaret conçoit des chemises dédiées au bien-être de ceux qui les portent.

2-  Elle appuie sur le bon bouton

On les considère comme des détails, mais ils ne le sont pas vraiment. Les boutons de chemises sont le petit plus qui fait la différence, l’élément qui pulse le modèle en toute discrétion. En fin connaisseur, Figaret l’a bien compris. La marque choisit des boutons en nacre, taillés à la main dans des coquillages en provenance de Nouvelle-Zélande, d’Australie ou de Polynésie. Ces boutons haut de gamme sont ensuite polis des deux côtés, avant de courir le long du buste et d’orner avec éclat les poignets.

3-  Elle bat les autres à plate couture

Exit la couture grossière et peu fiable, qui craque au premier mouvement. Figaret ne jure que par la couture « anglaise », extra-plate, aussi raffinée que solide. Radicale, la marque pousse l’expertise en déterminant un nombre de points de couture par centimètre. Entre 7, 5 et 8 centimètres, pas un de plus. Et si l’exigence était le principal secret des maisons qui durent dans le temps ?

Dans les coulisses de Figaret

Une plongée en images dans l’atelier de création de la maison.

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